Les revendications ne cessent depuis plusieurs jours dans le département du sud d’Haïti. Les commerçant.e.s ainsi que les propriétaires des grandes et petites entreprise ne se sentent pas à leur place à cause de la chereté de la vie et l’insécurité
Ces dernières figurent les barricades qui empêchent la bonne marche des entreprises à travers le grand sud.
En effet à l’instar du week-end écoulé, des organisations ont été les principaux acteurs du mouvement de l’insécurité et autres. Ce mardi 29 mars 2022, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans tous les recoins de la commune jusqu’à l’aéroport d’Antoine Simon des Cayes. Les manifestants qui paisiblement revendiquaient leur droit ont été interrompus par la Police Nationale des Cayes, sur les ordres du commissaire des Cayes en l’occurrence Ronald Richemond. Ces derniers ont dispersé la foule par des rafales d’armes automatiques, ayant fait un mort et plusieurs blessés parmi eux un agent de l’Udmo.
Après avoir posé cet acte impardonnable, les manifestants se sont mis en colère en pénétrant au sein de l’aéroport, saisissant un petit avion faisant le trajet Port-au-Prince, Cayes. Ils l’ont brulé au milieu de la route après l’avoir poussé comme une petite voiture.

Face à cette situation, le premier Ministre Ariel a perdu les pédales. Ne savant quoi dire, il a fait un tweet pour dénoncer cette situation alarmante.
« Je condamne énergiquement les violences des manifestants ayant abouti à l’incendie d’un avion à l’aéroport des Cayes », lit-on à travers le tweet du premier ministre.

Il continue pour faire pression sur tous ceux et celles voulant combattre l’insécurité « J’ai instruit les pouvoirs publics de mettre l’action publique en mouvement contre les auteurs de ces actes subversifs afin qu’ils soient sévèrement sanctionnés », a-t-il conclu.
Notons qu’au cours de cette journée, plusieurs communes dont Port-au-Prince avaient foulé le sol pour stopper le phénomène du kidnapping et la chereté de la vie dans le pays.