Parler de guerres, c’est adopter un regard pluriel sur le monde, tenter de comprendre la nature et surtout l’être humain sous divers angles. Aujourd’hui encore, la cloche de la troisième guerre mondiale ne cesse de sonner. Les actions dans le championnat géopolitique s’amplifient, avec des menaces et des gestes concrets qui effraient la terre. Les États-Unis, véritables protagonistes hyperactifs depuis l’arrivée de l’administration Trump, sèment la pagaille de multiples façons et attaquent diplomatiquement ou autrement plusieurs pays, alliés comme ennemis, pour défendre leurs intérêts : Venezuela, Iran, Cuba, Colombie, Groenland, Canada, etc.
« Poukisa nou oblije fè lagè ? » demande Dieudonné Larose dans sa chanson Guerre mondiale.
• L’homme est un loup pour l’homme
• L’homme naît bon mais la société le corrompt
• Il est plus sûr d’être craint que d’être aimé
• Qui veut la paix prépare la guerre
• La raison du plus fort est toujours la meilleure
Autant de maximes qui alimentent les chars de la guerre dans tous les sens…
J’ai demandé à l’intelligence artificielle quel est le rôle de l’Église sur la terre. Voici sa réponse :
Le rôle de l’Église est multidimensionnel : spirituel, en offrant un chemin vers Dieu par la foi et les sacrements ; communautaire, en créant des liens sociaux, d’entraide et d’intégration. Elle est appelée à être témoin du Royaume de Dieu par l’amour, la justice, la paix et l’annonce de l’Évangile, servant l’humanité à travers des actions caritatives (écoles, hôpitaux), tout en luttant contre l’immoralité et en promouvant la dignité humaine.
À chacun de juger si l’Église, quelle que soit la religion ou la secte, agit réellement en ce sens. Mais quand le collectif s’endort ou se laisse dominer par la torture, il revient parfois à un individu de lancer l’assaut pour le réveil. C’est ce qu’a fait Raoul Follereau, chrétien et intellectuel engagé :
• En 1955, il écrit aux deux grands, le général Eisenhower et Gueorgui Malenkov, pour leur demander le prix d’un bombardier afin de soigner tous les lépreux du monde.
• En 1964, il adresse une lettre ouverte au secrétaire général de l’ONU, rappelant ses initiatives restées sans réponse et proposant que toutes les nations consacrent un jour de guerre à la paix. Trois millions de jeunes, issus de 125 pays, répondront à son appel en signant une pétition envoyée aux Nations Unies.
Aujourd’hui, si nous nous posons tous cette même question : À quoi bon exister si la vie ne nous laisse pas la possibilité de vivre heureux ? La réponse est claire : nul n’a le droit d’être heureux tout seul, il faut créer du bonheur autour de soi.
Nous devons nous unir, comme un poing serré, pour exiger des politiques qu’ils fabriquent à l’humanité un monde nouveau. La démocratie représentative ne fonctionne pas. Les gouvernements, partout, semblent animés par les mêmes motivations : guerres de classes sociales, préjugés de couleur, oppositions de sexes, blocs idéologiques… Nous en avons assez de ces divisions. Les biens de la terre appartiennent à tous les habitants de la terre. Bondye kreye latè, li pat janm di se pou pèsonn. Les frontières n’ont aucune importance : la terre entière appartient à l’homme.
Tout latè a se yon peyi, limanite se yon sèl fanmi. Comme le chante Septentrional dans son 5e commandement.
Veillons à ce que ce changement commence en chacun de nous. Comme le disait Jean-Paul Sartre : Vous êtes responsable non seulement de vous-même mais aussi de l’image de l’humanité que vous donnez par vos actes.
Bwapiwo