La 3e édition de la foire gastronomique de la Jeunesse de l’EPDC, une réussite éblouissante

Le comité de la Jeunesse de l’Église de Dieu de la Prophétie de Ça-Ira a organisé la troisième édition de sa foire gastronomique, à l’occasion de la célébration de la fête de l’agriculture et du travail. Cet événement d’envergure, qui se déroule habituellement dans les locaux du Collège Jacques Vital-Herne le 1er mai, met en valeur la production nationale.

La troisième édition de la foire gastronomique de la Jeunesse a débuté par un discours de circonstance. L’oratrice, Marie Nathalie Sanon, a profité de l’occasion pour retracer l’historicité de la célébration du 1er mai en Haïti. Elle a également encouragé les Haïtiens à valoriser les produits agricoles locaux ainsi que les métiers artisanaux.

Le comité de la Jeunesse s’est dit satisfait de l’organisation de cette troisième édition. « Contrairement aux deux éditions précédentes, la satisfaction est plus grande. Cette année, davantage de personnes ont participé à la foire de la Jeunesse et plus de plats ont été présentés », a affirmé Jean Gardy Villière, président du Département de la Jeunesse. Il ajoute : « Les revenus générés par cette activité seront investis dans le social afin de soutenir certains jeunes nécessiteux et de financer des activités socio-culturelles de l’Église. »
Comme à l’accoutumée, la Jeunesse a proposé un menu gastronomique riche en plats et produits locaux. On pouvait notamment déguster : diri ak lalo, tonmtonm, lanbi an sòs, bannann ak pwason an sòs, tyaka, pen patat, mayi bouyi, mayi boukannen, boulèt lam.


À chaque édition, les responsables de la Jeunesse bonifient l’organisation de la foire, notamment la partie culturelle, en y apportant des nouveautés. Cette année, quatre comédiens du département, Jamesky Pierre, Elysé Larosier, Leonardo Mimy et Stanley Léandre, ont présenté une pièce théâtrale intitulée Bò lanmè. Cette œuvre, composée par Jamesky Pierre, exprime la réalité de nombreux Haïtiens qui envisagent leur avenir à l’étranger. Dans l’idée de raviver l’amour de la patrie, le court-métrage s’est conclu par des paroles célèbres de l’influenceuse haïtienne Ariana Lafont :

« Un jour, il y aura la liberté en Haïti ; un jour, il y aura la paix en Haïti ; un jour, Haïti changera. »

Stanley Léandre

Stanley Léandre

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