Sébastien Migné, le sélectionneur de l’équipe haïtienne : un traître voilé ou un (dasomann) du monde du foot ?
La France nous a pris Mike Maignan (origine haïtienne par sa mère, Yolène Maignan, originaire de la commune d’Aquin) pour nous envoyer Migné afin de ruiner l’espérance et l’euphorie des Dessaliniens.
La sélection haïtienne de football a essuyé sa deuxième défaite face au Brésil, ce vendredi soir 19 juin 2026.
Il faut rappeler que cette sélection haïtienne se tient debout en grande partie grâce aux aides de la FIFA. Preuve qu’on n’est jamais libre et heureux quand on dépend des autres…
Quand, dans nos rangs, on doit compter sur des mercenaires pour nous aider à hisser notre bicolore, cela donne un Migné.
Après la rencontre face à l’Écosse, il s’est exprimé avec désinvolture, sous prétexte d’être prudent. Il a déclaré bêtement qu’il voulait revoir les images de la fameuse main du défenseur écossais dans la surface de réparation… et a rappelé que la présence du VAR (qui n’est pas intervenu) laissait supposer que la décision initiale n’était pas jugée comme une faute flagrante. Bien qu’il ait reconnu la frustration légitime du camp haïtien (c’est clair, ce n’est pas son camp. Il est là pour faire un job tout simplement), il a préféré maintenir le cap pour se concentrer sur le match suivant, en l’occurrence face au Brésil, auquel il a délicatement offert la victoire avec une telle facilité.
Migné l’a prouvé dans la deuxième mi temps : il a fait exprès, par peur ou imbécillité, d’aligner une équipe défensive (5 4 1) contre un Brésil que presque tous ses adversaires, ces derniers temps, ont tenu tête à égalité ou même dominé. Il n’y a que ce sélectionneur français de pacotille pour accorder une nuit tranquille à Carlo Ancelotti, l’Italien à la tête de cette Seleção, qui semble lui aussi ne pas connaître ses joueurs ni leurs qualités et potentiels. Une des pires équipes brésiliennes de tous les temps, présente dans cette Coupe du monde 2026.

En deuxième période, quand le sélectionneur bidon d’Haïti a libéré l’offensif de l’équipe, on a vu des joueurs haïtiens s’exprimer convenablement, ce qui était le contraire pour ceux du Brésil. Casemiro a dû à maintes reprises traîner ses fesses par terre pour aider son latéral droit à contrecarrer la gestion du ballon et les attaques des Grenadiers.
Haïti pouvait toujours perdre contre le Brésil. Mais en jouant son jeu, en regardant cette équipe auriverde droit dans les yeux. La question de choisir de laisser le ballon à cet adversaire, qui subit la loi des autres sur ce point depuis quelque temps… Il n’y a que Migné, qui semble ne pas avoir d’amour pour son métier, qui ne s’assoit pas pour regarder ce Brésil moribond jouer depuis l’absence de Neymar sous le maillot jaune.
Un Brésil avec des défenseurs robotiques, incapables de sortir la balle correctement ; des ailes disloquées ; un milieu de terrain sulfureux avec un Paquetá, crétin comme lui il n’y en a pas deux ; une attaque qui se cherche vainement, surtout un Rafinha inadapté (il est bon quand l’équipe dans laquelle il joue est bonne, sans lui dans les élaborations. Lui, avec son jeu direct, ajoute la différence pour faire le complément… autrement, c’est un joueur quelconque, malgré sa motivation et sa polyvalence…). En gros, un Brésil qui ne peut même pas définir son jeu…
À l’inverse, Haïti, depuis ce match perdu 1 0 contre la Tunisie, a montré sa vraie valeur et dans quel schéma initial elle doit entamer ses matchs. Pourquoi, après une telle deuxième période contre les Écossais, ce connard de sélectionneur a t il délibérément choisi de faire sa première mi temps face au Brésil dans un autre système de jeu, dans lequel il est clair que Pierrot n’est pas assez rapide ni technique pour être la flèche de lance d’une telle disposition ?
Dans sa déclaration après ce match, cet hypocrite caressant déclare :
• « Nous avons rempli notre mission en qualifiant l’équipe pour la Coupe du monde. Revenir sur la scène internationale pour Haïti, ce n’est pas rien. »
Il n’y a que la Coupe du monde pour les sélections qu’on peut donc considérer comme scène internationale, cher malfaiteur ?
• La sélection masculine de football d’Haïti a réalisé un parcours historique lors de la Gold Cup 2019 en atteignant les demi finales, terminant invaincue (9 points sur 9) en phase de groupes. Les Grenadiers ont finalement été éliminés en prolongation (1 0) par le Mexique… Ce fut un championnat local, ça ?
Tant d’autres sélections, d’autres catégories, participent à des Coupes du monde et autres tournois. Melchie Dumornay, surnommée Corventina, brille en tant qu’Haïtienne native en Europe. Le joueur haïtien qui brille en Copa Libertadores est le défenseur central Ricardo Adé. Pilier de l’équipe équatorienne du LDU Quito, il s’est imposé comme une référence en Amérique du Sud grâce à ses prestations impressionnantes en demi finale de la prestigieuse compétition continentale…
Plus loin, le sélectionneur amateur déclare : « On a joué contre un très bon Brésil. »
Cela devrait être toujours ainsi : c’est le Brésil, le pays cinq fois champion du monde, celui qui a donné à ce jeu ses lettres de noblesse avec son ancienne philosophie de jeu, le Jogo Bonito. Et qui, en outre, compte le roi de ce jeu et une pléiade de grands joueurs historiques dans ses rangs…
Vous ne trouvez pas, cher « dasomann » de sélectionneur, que c’est le Brésil qui devait dire qu’il a joué contre une bonne équipe haïtienne, au vu de notre palmarès dans ce jeu ?
Prochaine étape face aux Marocains. Mathématiquement, l’équipe haïtienne peut encore se qualifier. Mais ce sera extrêmement compliqué sur le terrain. Surtout avec ce mercenaire français qui la conduit. C’est comme le Concordat de 1860 : après qu’on a chassé les vampires/cannibales, dommage, c’est encore à eux qu’on fait appel pour venir jouer de grands rôles hyper importants dans notre vie de peuple noir, qui a renversé leur système sanguinaire apres la bataille de Vertières.