Une véritable goutte de joie tombée du ciel pour les habitants de Tabarre, sous l’administration du magistrat Arsonval Alexandre.
Malheureusement, en Haïti, on cherche trop souvent à imposer une culture de dénigrement, de calomnie et de critique destructive. Pourtant, c’est ce même pays qui a donné naissance au proverbe « bat men ankouraje chyen », autrement dit : lorsqu’on accompagne l’autre par des compliments, des conseils et de bonnes énergies, on l’aide à aller plus loin, plus haut, plus fort.
Galère, mésaventure, pénitence. Autant de grands mots pour décrire les souffrances vécues par les habitants de Tabarre et des zones avoisinantes sur cette portion de route, durant des années, surtout quand la pluie transformait la voie en cauchemar. Aujourd’hui, ce mauvais rêve est en train de s’effacer.
Le cartel intérimaire de Tabarre, dirigé par Arsonval Alexandre, s’apprête à changer cette réalité. Le Ministère des Travaux Publics (MTPTC) et la Mairie de Tabarre ont signé, le 9 mars 2026, un accord pour réhabiliter ce tronçon stratégique. Le projet prévoit la construction d’environ 700 mètres linéaires de route en béton, reliant Delmas 33 prolongé, Carrefour Rita et Carrefour Clercine (BIM). L’objectif est clair et ambitieux : désenclaver cette zone stratégique, faciliter l’accès à l’Aéroport International Toussaint Louverture et améliorer la circulation.

Installé le 26 décembre 2024, Arsonval Alexandre, président du cartel, épaulé par Wilner Étienne et Gémima Lovelace, est un jeune homme de 42 ans (né le 16 septembre 1983). Résidant à Tabarre depuis plus de vingt ans, il connaît sa commune sur le bout des doigts. Son attachement à la zone se reflète dans son engagement à la tête de l’institution municipale.
Lors de la cérémonie de signature, M. Alexandre a rappelé que l’Aéroport International Toussaint Louverture, situé dans sa commune, est la principale porte d’entrée du pays. Il a souligné que, malgré les ralentissements des services aéroportuaires, les axes routiers ne peuvent rester dans un tel état. Comme on dit ici : « chòy di, chòy fèt ». Sous peu, les habitants de Tabarre et des zones voisines n’auront plus à mettre en péril leur santé physique et psychique en empruntant cette voie dégradée.
Bon travail, maire Alexandre !